
Dans le cadre de la sécurisation des ressources naturelles de la Grande Île, une opération coup de poing a été menée contre l’exploitation aurifère illégale dans la région Atsinanana. Samedi 20 juin 2026, les équipes du ministère des Mines, épaulées par les forces de l’ordre, ont procédé à la saisie de deux pelles mécaniques de grande envergure dans la commune rurale d’Ambinanindrano. Ces équipements lourds étaient déployés illicitement par des opérateurs étrangers sur un site d’extraction d’or ne disposant d’aucune autorisation légale.
Antananarivo – 22 juin 2026
L’intervention sur le terrain a été conduite de manière coordonnée par l’équipe du ministère des Mines, sous la direction du Directeur régional par intérim de la région Atsinanana. Pour garantir le bon déroulement de l’opération et faire respecter la loi, les techniciens ministériels étaient accompagnés par les éléments de l’Unité régionale de la Police des Mines de Toamasina.
Un coup d’arrêt à l’exploitation aurifère illégale par des étrangers
L’opération s’est concentrée sur la localité d’Ambodimanga I, située dans la commune rurale d’Ambinanindrano, au sein du district de Mahanoro. C’est sur ce site qu’ont été découverts et saisis les deux engins lourds utilisés par des ressortissants étrangers pour l’extraction de l’or. L’enquête a rapidement confirmé que cette activité d’envergure se faisait dans la clandestinité la plus totale, sans qu’aucun permis officiel n’ait été délivré par le ministère de tutelle.
Toutes les procédures réglementaires liées à cette saisie ont été effectuées en toute transparence. Les opérations de constatation, de verbalisation et de mise sous scellés des machines se sont déroulées sous les yeux et avec la participation active des autorités locales et des responsables administratifs de proximité.
Le rappel à l’ordre du ministère face au code minier
À la suite de cette intervention marquante, le ministère des Mines a tenu à adresser un message de fermeté à l’ensemble des opérateurs économiques, qu’ils soient nationaux ou étrangers. L’institution rappelle que toute activité d’exploration ou d’exploitation des ressources du sous-sol malgache doit impérativement s’inscrire dans le cadre strict des lois et des textes réglementaires en vigueur.
La tolérance zéro reste de mise face au pillage des ressources nationales. Le ministère a ainsi réitéré que tout matériel ou équipement lourd intercepté sur des sites clandestins ou non autorisés fera systématiquement l’objet d’une saisie immédiate et sera envoyé en fourrière, en attendant les sanctions judiciaires et administratives prévues par le code minier.



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